Autres publications

Mot du président en introduction à l’AG du 29 mars 2023

Bonjour à tous, membres de notre association et sympathisants,

Merci de votre présence à notre AG qui est pour nous un encouragement fort à poursuivre notre action d’accompagnement des personnes en situation de fragilité dans notre société et particulièrement les migrants.

Mot du président en introduction à l’AG du 24 mars 2022

Chers membres de l’association, chers sympathisants, chers amis J’ai pris l’habitude en début d’AG de vous proposer quelques éléments de réflexion sur la raison d’être de notre association, le sens de notre présence au sein de la collectivité. Il me semble en effet indispensable de s’interroger périodiquement sur la pertinence de notre action dans son environnement sociétal, culturel, administratif, politique et historique. Je vous propose cette fois d’aborder la question de l’opinion publique et son contraire, l’intelligence collective Selon les médias, l’opinion publique française est divisée sur l’accueil qu’il faut réserver aux migrants.

Mot du président en introduction à l’AG du 27 mai 2021

Mesdames et Messieurs membres de notre association, chers amis d’Abraham, L’orientation générale que nous avons définie et reprise dans le Règlement Intérieur de notre Association, précise notre préoccupation de « faire évoluer l’ensemble de la société vers l’accueil bienveillant des personnes en grande précarité ». L’adoption d’une attitude de « veilleur » telle que décrite ci-dessous devrait répondre à cette préoccupation. Je vous propose d’y réfléchir à partir d’un article d’Etienne Grieu s’intitulant : « Le veilleur : un solitaire en communion» dans lequel j’ai introduit l’objet de notre veille,

Mot du président en introduction à l’AG du 20 février 2020

Bonsoir à chacune et chacun d’entre vous. Vous vous êtes déplacés pour participer à notre AG et ainsi manifester votre attachement à l’action que nous menons pour porter secours aux plus fragiles de notre société, plus particulièrement aux migrants. Soyez-en vivement remerciés. Je ne peux m’empêcher comme à chaque AG, de vous livrer quelques réflexions sur le défi posé à notre société par les migrants. Ce faisant, je participe à une mission de notre association qui est de contribuer, à faire évoluer l’ensemble de la société vers l’accueil bienveillant des personnes en grande précarité.

Mot du président en introduction à l’AG du 14 février 2019

Chers membres de notre association, chers amis qui avez particulièrement soutenu nos actions au cours de cette année 2018, L’opinion publique nous interpelle régulièrement sur l’attitude à adopter face à l’arrivée de migrants dans notre pays. Les motivations qui nous animent au sein de notre association sont défiées. Notre argumentation pour défendre et consolider notre position doit donc être enrichie périodiquement en fonction des événements qui secouent l’actualité dans ce domaine.

Mot du président en introduction à l’AG du 7 février 2018

Chers membres de notre association, chers amis, Nous sommes ici tous convaincus qu’on ne peut rester indifférent au sort des milliers de femmes, d’hommes, d’enfants qui, avec pour seul bagage, une lueur d’espoir brillant au fond des yeux, viennent s’inviter à notre table. Mais notre pays n’était pas préparé à accueillir tous ces frères et soeurs en quête de respect, de dignité que leur Humanité réclame. Et, tous les bras ne se sont pas ouverts pour leur donner un peu de chaleur, de pain, de vin.

On n’utilise pas avec les migrants impunément !

Serait-il véritablement utopique de repenser la politique migratoire de l’Union Européenne en opérant une révolution copernicienne ? Il n’y a pas si longtemps, l’Europe considérait avec circonspection la construction de murs empêchant les hommes de traverser les frontières, que ce soit entre les États-Unis et le Mexique ou, plus proche de nous, en Europe Centrale ou au Moyen Orient ; ne s’était-elle point félicité de la démolition du mur de Berlin ? À l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de cet évènement, le Pape François rappelait : Nous avons besoin de ponts, pas de murs.

Billet d’humeur !

Ce n’est pas véritablement nouveau, mais c’est inquiétant. L’idée se répand ; elle prend la forme d’accords internationaux ; elle ne soulève qu’une indignation circonscrite et éparse ; elle manifeste le repliement et l’égoïsme et aussi un certain cynisme… ou plutôt un cynisme certain : l’Europe délègue à des pays tiers le traitement des flux migratoires et même, pour certains États européens, la retenue des demandeurs d’asile à l’extérieur de leurs propres frontières. Elle se défait ainsi, moyennant finances sur l’utilisation desquelles elle n’est pas trop regardante, de ses obligations internationales.

Nous sommes tous des exilés…

Exilé se dit le plus communément d’une personne qui a quitté sa patrie volontairement ou sous la contrainte. Mais il existe toutes sortes d’exils : physique, intellectuel, moral, spirituel et le premier, celui auquel nous sommes confrontés dans nos associations, coexiste souvent avec les trois autres. Or l’autonomie, en quoi se réalise une migration réussie, suppose un équilibre retrouvé ; mais l’intégration si elle est toujours souhaitable, peut-elle être envisagée toujours comme un terme définitif ?

À propos de la loi annoncée sur l’immigration

À grand renfort de communication le ministre de l’Intérieur a annoncé une nouvelle loi sur l’immigration en indiquant quelques grandes lignes qui vont dans le sens d’un durcissement général, cependant que le Président de la République, constatant une politique actuelle inefficace et inhumaine en matière d’asile, a souhaité un report, non pas tant semble-t-il pour un grand débat qui tarde à venir, que pour ne point avoir une rentrée parlementaire par trop houleuse.